- Définir un objectif concret avant d'investir : réduction d'impôts, complément de revenus ou constitution de patrimoine à long terme.
- Se faire accompagner par des spécialistes non commissionnés, comme AFEDIM, pour orienter efficacement ses choix d'investissement locatif.
- L'emplacement du bien est le critère numéro un : privilégier la proximité des transports, universités et bassins d'emploi.
- Se renseigner sur la demande locative locale, les prix du quartier et les projets d'urbanisme avant tout achat immobilier.
- Calculer la rentabilité nette en intégrant charges, travaux, taxe foncière et vacance locative, au-delà de la simple rentabilité brute.
Investir dans l’immobilier est assez courant en France étant donné que ce type de bien a tendance à prendre de la valeur avec les années. En outre, lorsqu’il est question de sa résidence principale, il n’y a plus à verser un loyer chaque mois. Mais ce n’est pas exactement de cela dont il est question pour cet article puisque nous allons nous concentrer sur l’immobilier locatif. C’est-à-dire acheter un logement (appartement ou maison) pour ensuite le louer. Quels éléments avoir en tête avant de se lancer ?
Avoir un objectif concret sur la table
La première question à se poser est en somme toute simple : pourquoi voulez-vous investir ? La réponse à celle-ci devrait par la suite orienter votre décision sur le type de bien et l’emplacement idéal. Cherchez-vous principalement à réduire vos impôts grâce à un dispositif de défiscalisation ? À générer un complément de revenus à court terme ? Ce n’est pas vraiment la même chose !
Pour y voir plus clair, il nous semble utile de s’appuyer sur des spécialistes du secteur. On peut notamment citer AFEDIM dans le cadre d’un investissement immobilier locatif qui propose des conseillers non commissionnés capables de vous orienter efficacement. Il ne s’agit là que d’un exemple et vous trouverez d’autres acteurs compétents en cherchant sur le Net.
Bien choisir l’emplacement du bien
Pour l’achat d’un bien immobilier destiné à devenir une résidence principale, la question de l’emplacement dépend de vos besoins propres. Vous allez entre autres vous tourner vers un logement proche de votre lieu de travail ou de commerces physiques pour plus de praticité au quotidien. Mais même si votre maison n’est pas très bien située, vous pourrez compenser avec d’autres éléments (environnement calme, présence d’un grand jardin…).
Pour l’investissement immobilier locatif, l’emplacement est encore plus important à notre sens. C’est même le critère numéro un pour les grandes villes puisque les étudiants et jeunes actifs à la recherche d’un logement privilégient avant tout un appartement bien situé. C’est-à-dire près des transports, des universités ou des bassins d’emploi de façon générale. De fait, vous pourrez louer bien plus facilement ce type de bien afin d’atteindre une bonne rentabilité locative.
Quoi qu’il en soit, pensez à vous renseigner sur la demande locative locale, les prix pratiqués dans le quartier et les projets d’urbanisme en cours.
Calculer la rentabilité nette et pas seulement brute
Beaucoup d’investisseurs débutants s’arrêtent à la rentabilité brute sans chercher à aller plus loin. Ils vont alors uniquement prendre en compte le loyer annuel divisé par le prix d’achat du bien immobilier en question. Problème : ce chiffre ne tient pas compte des charges de copropriété, des frais de gestion, des travaux, de la taxe foncière ou encore des périodes de vacance locative.
Si vous optez par exemple pour un vieil appartement nécessitant des travaux de rénovation énergétique pour être autorisé à la location, il est évident que votre rentabilité nette va fondre comme neige. Essayez ainsi de la calculer de la façon la plus précise possible en prenant en compte tous les éléments à votre disposition. Cela vous évitera quelques mauvaises surprises à l’arrivée !